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Essais de réflexion
sur le passage sur la Terre et la création
artistique:

fête des roses, le soir, l'été, dans le jardin de l'auteur
Daniel D.R.Thomas
page 2
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Essais réflexion:
De l'improvisation :
petit miracle,
structure anticipée, geste créateur,
le regard auparavant, la perception entre deux temps, l'improvisation prépare le langage, recherche des jours, instants surprenants,
structure vivantes se construisant comme en parlant, dialogue avec l'intrument, correspondances à l'idée développée,
dessins esquissés à l'instant, l'improvisation, comme la parole, dit au fur à mesure de son passage de l'avenir au passé l'essentiel de ce qui lui tient à coeur,
l'improvisation construit à partir des traces laissées dans l'esprit,
et par rapport à la composition, l'improvisation structure l'esprit et lui donne son contenu, sa matière, ses sons et ses harmonies, elle inscrit dans la mémoire une matière première, un palette de couleurs,
un boîte de crayons pour le compositeur,
De la improvisación:
pequeño milagro, anticipada estructura, gesto creativo, la mirada antes,
la percepción entre dos tiempos, la improvisación prepara la lengua,, busca los días,
momentos sorprendentes, estructura vivas construyéndose como hablando, dialoga con el intrumento, correspondencias a la idea desarrollada, dibujos resumidos al momento, la improvisación,
como la palabra, dice a medida de su paso del futuro al pasado la parte fundamental de lo que le tiene a corazón,la improvisación construida a partir de los rastros dejados en el espíritu,
y con relación a la composición, la improvisación estructura el espíritu y le da su contenido, su materia, sus sonidos y sus armonías, inscribe en la memoria una materia prima, el paletó de colores,
una caja de lápices para el compositor,
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les correspondances,
passages entre les existants et le monde
ni des intervalles, ni des notes, ni de systèmes numériques, ni construction mathématique, mais des correspondances, les formes sont parole, language, expression,
dessin, peinture, littérature, telle forme, tel geste, épaisseur, transparence, légéreté, rappel, émotion, souvenir, traces, la phrase a une forme,
une structure, une épaisseur, un poids qui est symbole, qui réfère à un contenu vécu, la légèreté de l'air, la douceur de l'eau, la force de la terre et des rochers,
le passage léger des oiseaux ou l'enfant qui rit et joue,
ces phrases, ces ensembles sonores, ces dessins contrapointiques de phrases mouvantes se croisant, sont évocations, traces de la mémoire, communications d'impressions, dire de moments de vie, dire de la sensation de la présence sur la terre, qui est envol ou lourdeur, qui participe d'une impression comme en un matin de printemps, où l'air et les couleurs vibrent de joie et de légèreté, où se sent dans les airs les passages croisés, comme un contrepoint aérien, des passages d'oiseaux, ou des tourbillons subtils de petits insectes juste nés, impressions comme en un matin de printemps, où s'entendent aussi comme se voient ces légers contrepoints, par les chants mêmes
des oiseaux s'entrecroisant en des rythmiques imprévues et toujours vivantes, ou par les bruissements de l'air ou du vent, entrecroisants leurs subtils glissements de voix transparentes, la musique, les phrases musicales sont traces, correspondances à d'autres réalités, comme le geste arrondi et sautant de la vague, comme la chute perlée de la goutte d'eau, il y a un vécu, il y a la mémoire, et il y a la musique, un langage qui dit, qui rappelle, qui évoque la finesse, la grandeur, la force, l'inimaginable et prenante beauté de l'espace coloré entre le ciel et la terre.,
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ni intervalos, ni notas, ni sistemas numéricos, ni construcción matemática, pero correspondencias, las formas son palabra, lengua, expresión, dibujo, pintura, literatura, tal forma, tal ligereza,
tal gesto, grosor, transparencia, recordatorio, emoción, acordar, rastros, la frase tiene una forma, una estructura, un grosor, un peso que es símbolo, que refiere a un contenido vivido, la ligereza del aire, la suavidad del agua, la fuerza de la tierra y las rocas, el paso ligero de los pájaros o el niño que se ree y juega, estas frases, estos conjuntos sonoros es despegue o pesadez, que participa de una impresión como en una mañana de primavera,
dónde el aire y los colores vibran de alegría y ligereza, donde se siente en los aires los pasos cruzados, como un contrapunto aéreo, de los pasos de pájaros, o de remolinos sutiles de pequeños insectos exactamente nacidos, impresiones como en una mañana de primavera, donde se entienden también como se ven estos ligeros contrapuntos, por los bordes mismos de los pájaros que se entrecruzan en rítmicos imprevistas y siempre vivas, o por los murmullos del aire o el viento,
entrecruzando sus sutiles deslizamientos con voces transparentes, la música, las frases musicales son rastros, correspondencias a otras realidades, como el gesto redondeado y saltando de la ola, como la caída goteada de la gota de agua, hay el vivido, hay la memoria, hay la música, una lengua que dice, que recuerda, que menciona la finura, el tamaño, la fuerza, la inimaginable y pegajosa belleza del espacio coloreado entre el cielo y la tierra.
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le conte, la vie, l’être vivant
événementiel, développement
instants, structure aléatoire,
forme finie, non symétrique,
au développement de formes s’imbricant sans ordre préfixé, structures de la respiration, des battements du coeur, à partir d’un être symétrique, structuré, avec une pulsation, et une respiration à régularité partielle,
se forme une structure, la vie
dépourvue de cette respiration à régularité partielle, les événements et les actions s’y déroulant de manière imprévue, non proportionnée et sans régularité,
avec quelques éléments à structure rythmique régulière, les jours et les nuits, les horaires de travail, les repas, mais sans tenir une régularité stricte, seulement des cadres extérieurs de régularité, ou des éléments intérieurs de régularité (dans le corps),
mais dans son essentiel la vie d’un être vivant est un développement découvrant, ouvert, non répétitif, se transformant, fini, non symétrique, aléatoire,
tissu ouvert, imbrications d’événements non proportionnés.
la trame, les événements
un tissu, un fil, un développement, quelque chose qui grandit, le conte, l’histoire est tissé, tissé d’éléments successifs, d’éléments souvent sans lien,
il y a une trame, une structure à la fois liée et non liée, liée par le personnage, qui est le même, reste au cours du développement,
et non liée, du fait qu’il peut intervenir à tout moment des événements, des actions sans aucun lien d’aucune sorte entre eux,
sinon le lien du personnage,
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De même ainsi les événements sonores sont liés par une même instrument la harpe, ou par le même personnage supposé de l’histoire, musique illustrant un fragment d’une vie,
ou non liés du fait d’événements sonores apparaissant de manière surprenante,
contradictoire, ou inattendue, légère, sans lien directe,
donnant ce caractère naturel, ce mélange intime de non répétition, chaque événement est absolument unique, et d’apparente répétition, du fait que la nature use en apparence de mêmes structures, comme la feuille, la fleur, le bras, pour aboutir à des êtres uniques.
l’imaginaire, l’animal, la vie
vivre
l’animal, indépendance, mouvement, désir de vivre, de ne pas être attrapé,
animal, le souffle, la respiration, l’être qui apparaît, qui disparaît, venue, passage, tranquille présence inscrite dans le temps,
mais non pas comme l’être humain, déchiré par le souci qui le projette sans cesse hors de lui en avant dans le futur,
ou par le regret qui le déchire le tournant vers les images du passé en lui, présence infiniment présente, fusionnant avec l’unité temporelle du présent,
éternelle dans son unité instantanée d’ouverture au regard à la surprise, à la recherche,
au présent s’ouvrant,
sans les déchirements du regret ou du souci, conte nourri de ces rencontres d’instants ouverts d’êtres vivants passants,
du chant des ces êtres au présent perpétuel, du regard pur de l’animal, non divisé, non séparé, uni à l’ouverture du monde
dans un temps un, sans déchirement.
la vie
événements
personnes
le mythe
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le récit, une existence
ou un fragment d’existence,
par des évocations,
des mots,
les mots se succèdent sur la page et dans le temps, les mots évoquent, ils réfèrent à quelques éléments de notre vie, à un objet,
à une relation, à une image,
à un élément des sens,
ou un lien entre ce éléments, le récit crée ainsi une succession d’images, de personnages, d’actions, de lieux, construit un fragment d’existence imaginaire, nous met en situation de nous rappeler telle ou telle situation, moment de vie,
voire nous identifie, nous remet dans un moment d’être,
ce conte musical nous fait vivre des images, actions, lieux, sensations,
fragments vécus, ... .
La forme
est celle du récit,
avec des événements, un personnage principal,
des personnages secondaires, des apparitions fugitives, des lieux, un choc, une catharsis, une purification, par la rencontre, la douleur, l’échec, ou la joie, la forme est celle d’un récit inscrit dans le temps
avec une logique d’ordre événementiel, la forme est celle d’un conte
s’ouvrant sur l’imaginaire,
sur l’image d’un fragment d’existence.
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la trame, les événements,
l'imaginaire, l'animal, la vie,
l'être vivant,
le processus vital, inscrit dans le temps,
la musique comme le processus vital, développement d’un être vivant comme le conte, récit littéraire ont une forme inscrite dans la temporalité,
c'est-à-dire qu’il y a un avant et un après,
et l’avant est avant l’après, dans un ordre que l'on ne peut pas changer, pas inverser,
une succession d’événements non répétitifs, non identiques, ayant de toute façon un être différents du fait de leur placement dans le temps
l'événement,
la musique et l'événementiel de la vie,
déroulement temporel d'événements aléatoires,
le choc,
entre tous les événements il y a certains qui nous marquent,
la plupart sont anodins, et ne méritent pas notre attention,
ils ne nous changent pas de façon marquante, seulement de façon lente,
et puis il y en a qui provoquent une rupture dans la course apparemment logique et simple du temps, considéré à tort comme maitrisable, prévisible, régulier, humain, non le temps dans son déroulement imprévisible, son ouverture sur l’inconnu absolu, n’est pas humain, il ne cadre pas à notre vie,
le choc révèle la vraie nature du temps, d’irréversibillité, d’imprévisibillité, d’inhumanité,
la vie.
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Essais réflexion:
Page 1/ De l'émerveillement, du langage, du dessin, des traces,
Page 2/ De l'improvisation, des correspondances, le conte - la vie,
Page 3/ Littérature et musique, des silences, de l'espace ouvert, de la guitare, du clavecin.
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Page 3/ Littérature et musique, des silences, de l'espace ouvert, de la guitare, du clavecin.
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